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L'agriculture

C’est un sujet récurrent auquel je me suis attaché depuis que l’abeille a été le cœur de mon travail professionnel. Aussi parce que, en tant que vétérinaire et pédologue, j’avais quelques billes pour pouvoir en parler. Et c’est ce que j’ai fait au cours de conférences, d’articles dans les médias, d’interventions dans des ateliers à ATTAC ou au NPA et bien sûr dans mes émissions à Radio Agora, Radio Larzac et Radio Saint Affrique.

Vous allez trouver les émissions consacrées pendant un an exclusivement à ce sujet, en 2019, à l’occasion du mouvement « Nous voulons des coquelicots » auquel j’ai ajouté … « et des abeilles » et dans lequel je me suis investie sur le terrain : recueil de signatures sur les marchés, dans la rue, affichages, organisation de rencontres, etc…

Que reste-t-il de cet appel en 2023 ? Le COVID est passé par là et a stoppé ce bel élan. Fabrice Nicolino et François Veillerette en ont profité pour écrire un bouquin et lancent un appel en direction des maires.

Pour commencer un texte prononcé lors d’une conférence à Angers en 2003 lors du contre-sommet de Davos : Récapitulatif sur le problème des pesticides.



POURQUOI LES PESTICIDES ?

Question à double sens : pourquoi l’agriculture utilise des pesticides ; pourquoi s’intéresser aux pesticides.
Et bien Les pesticides sont un des moyens indispensables à l’agriculture industrielle pour produire sans avoir à tenir compte de l’état des sols et de la cohérence entre les données de l’environnement et les semences utilisées.
C’est le moyen de se maintenir dans un système qui n’a pas d’avenir ! Par ailleurs tous les pesticides sont nocifs et entraînent des répercussions sur notre santé et l’environnement.

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UNE ALTERNATIVE A NOTRE EMPOISONNEMENT

Des solutions existent et qui fonctionnent : l’agro écologie que nous appellerons agriculture paysanne pour ne pas la confondre avec la nouvelle agro écologie prônée par les instances officielles.

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L'AGRO ECOLOGIE ET LA FAO 2008

Dans un document exceptionnel la FAO reconnait le bien fondé des pratiques agricoles ancestrales….mais les propositions ont du mal à se libérer de la doxa industrielle.

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L'AGRO ECOLOGIE ET LA BIODYNAMIE 2019

On admet en général que l’agriculture biologique tire ses principes et sa philosophie des écrits de Steiner, savant et philosophe à l’origine de la biodynamie.
La biodynamie considère la Terre comme un “Tout”, comme un être vivant qui suit sa propre évolution.

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LES SOLS

Pour parler de la vraie agro écologie, l’agro écologie paysanne, on va parler sols puisque c’est l’élément essentiel, le substrat qui conditionne tout le reste.

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L'AGROECOLOGIE ET LES PRODUITS DE CONTROLE

La philosophie institutionnelle en matière d’agro écologie et un de ses avatars, les produits de biocontrôle.

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LES AGROCARBURANTS ET AUTRES CATASTROPHES

D’autres tentatives inspirées par le greenwashing …et la réponse de la Terre.

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LES OGM

L’enregistrement que vous allez entendre date de 2008. Depuis, en matière de bidouillage de gènes, on a fait beaucoup mieux.
Dernier avatar : l’édition du génome. Expression, vous en conviendrez, qui ne renvoie à aucune information compréhensive. Précisons donc : et bien justement dans le cadre de « l’agriculture de précision » le nouveau crédo de nos décideurs, cette technique va faire merveille puisque « L’innovation génétique est l’avenir de l’agriculture » et que « Le XXIe siècle détient aujourd’hui sa première innovation biotechnologique majeure, la capacité de modifier de façon ciblée et avec précision les génomes de très nombreuses espèces dans toutes les branches du vivant »
Que ça !! Compte tenu de ce que l’on ne sait pas sur le fonctionnement des gènes et des interrelations cellulaires, on peut s’inquiéter et le problème reste le même qu’avec les OGM première génération.

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SORTIR DES PESTICIDES

C’était le titre d’un numéro spécial de la Confédération paysanne.
Voici l’article qui m’a été demandé à cette occasion sur « Nous voulons des coquelicots » mouvement initié par le journaliste, Fabrice Nicolino, en septembre 2018, qui reprend cette revendication en lançant un appel à signatures pour demander, au niveau européen, l’interdiction de tous les pesticides.
Cet appel s’adresse à un large public au-delà du monde paysan. Il ne s’agit plus de demander l’interdiction de tel nicotinoide ou glyphosate. Tout le monde sait bien que l’interdiction d’un pesticide est suivie de l’arrivée sur le marché d’un autre ou même d’un recours à des molécules plus anciennes qui remontent ainsi sur le devant de la scène.
Les « Coquelicots » ne donnent pas de recettes pour sortir des pesticides mais ces recettes sont connues et font régulièrement l’objet de colloques, de stages, d’ateliers, de groupes d’échanges de savoirs, de « trucs » issus de l’observation et de l’expérimentation paysanne comme ce fut toujours le cas avant l’arrivée des pesticides et du machinisme massif.
Demander l’interdiction immédiate des produits les plus toxiques ne suffit pas parce que, leurs co-formulants, en général des hydrocarbures aromatiques, sont eux-mêmes cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques. De même une limitation de traitements phytosanitaires, en bandes plus ou moins larges aux abords des écoles, des hôpitaux voire des habitations peut sembler être rassurant mais ça ne sert à rien puisque les épandages aboutissent à une dispersion dans l’atmosphère de 20 à 70 % des produits appliqués selon les conditions climatiques et si les épandeurs sont entretenus au top (et on ne parle pas des épandages aériens officiellement interdits mais qui peuvent être mis en œuvre par dérogation en « conditions particulières » ).
L’enrobage de semences a été présenté comme LA technique pour éviter ces problèmes de dispersion dans l’atmosphère. Technique utilisée quand, par hasard, la molécule active était systémique c'est-à-dire pouvait se retrouver dans la plante entière et ainsi lutter contre les maladies et prédations par les insectes. Las, cette technique pollue aussi les sols et comme il y a remontée dans la plante, et bien on en consomme aussi et l’eau en est tout aussi polluée.
Ceux qui sont aux manettes pour orienter l’agriculture, ont beaucoup de mal à se séparer de l’agriculture industrielle. Ils se sont emparés du concept d’agriculture de conservation pour, surtout, ne rien changer tout en faisant preuve de bonne volonté. Vouloir limiter l’érodibilité des sols, dans un monde où 10 millions d’ha de terre arables disparaissent chaque année, est une excellente chose Et en plus cette technique permet d’améliorer la fertilité des sols.
Seulement voilà, : l’affichage « agro écologie » du gouvernement depuis la loi d’avenir de l’agriculture en 2014 n’est en soi, pas une mauvaise chose, on en parle, elle gagne du terrain…..si on ne se laisse pas endormir par les discours. Parce que cette agro écologie voulue par le gouvernement c’est en fait une « agriculture écologiquement intensive » avec laquelle, selon les termes du Ministre de l’agriculture et du directeur de l’agence nationale de la recherche (l’ANR qui oriente les recherches vers ce qui est voulu) « il s’agit d’utiliser le mot écologie autrement » et « on doit exploiter au maximum les capacités des plantes à produire » pour que la France puisse « regagner son rôle de premier exportateur européen de produits agricoles » « la science, rien que la science, toute la science » déclaraient en cœur gouvernement et FNSEA, lors des derniers affrontements entre ceux-ci.
Mais quelle science ? Celle qui nous a conduits à l’impasse où nous sommes aujourd’hui ? Parce que cette agro écologie c’est encore celle qui préconise, certes une diminution d’utilisation des pesticides, mais avec des limites. Avec l’OCDE (organisation de coopération et de développement économique) nos ministres affirment « il faut faire de l’innovation une priorité pour parvenir à une croissance durable de la productivité ». Et « l’innovation génétique est en effet la voie la plus prometteuse pour produire des plants et semences adaptées à tous les marchés (sic) sous tous les climats » C’est l’avènement d’une nouvelle classe d’OGM produite par « édition du génome » le nouveau vocable pour parler des manipulations génétiques.
Ah mais me direz vous, il y a les produits de biocontrôle qui peuvent même être utilisés en agriculture bio, c’est dire. Non ce ne sont pas les PNPP (produits naturels peu préoccupants) ceux là on a concédé qu’ils ne relèvaient pas d’une AMM mais il va falloir qu’ils attendent la rédaction d’un cahier des charges, et ça discute ferme pour son élaboration. Non les produits de biocontrôle disposent d’une AMM, on peut être tranquille. Ce sont toutes substances identifiées en l’état dans la nature (micro organismes, médiateurs chimiques, substances d’origine animale, végétale ou minérale) ou obtenues par synthèse chimique identiques aux molécules naturelles. Identiques ? J’en ai repéré un de ces produits de biocontrôle, piège à hormone En regardant la composition j’ai vu qu’il comprenait aussi de la deltamethrine (pyrèthrinoide de synthèse qui a été la première molécule en France à provoquer des disparitions d’abeilles) et si on fait le calcul du taux par piège avec la densité de piège à l’hectare……on retombe sur la quantité /ha préconisée en épandage !!.
Voilà pourquoi - sans revenir sur l’impact des pesticides sur la santé et l’environnement, connu de tous désormais - sortir des pesticides est une nécessité. Nous ne pouvons avoir confiance dans les autorités. Ils n’ont d’autres objectifs que de continuer à perpétuer le système actuel qui a pourtant largement montré ses limites.
Cécile Blanche-Fléché
(ex- directrice du laboratoire de pathologie des petits ruminants et des abeilles,
aujourd’hui laboratoire de l’ANSES)

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Abeille

Dès mon arrivée à la tête du laboratoire de pathologie des abeilles (et aussi des petits ruminants), laboratoire dépendant du ministère de l’agriculture et aujourd’hui inclus dans l’Anses, je me suis intéressée au problème des affaiblissements de colonies et ai rapidement débouché sur l’implication des pesticides, déjà connue depuis près de 10 ans aux Etats Unis.

D’où des essais en labo et des recherches sur le terrain sous forme d’expérimentations et d’enquêtes épidémiologiques.



L'ABEILLE SENTINELLE

« L’abeille sentinelle de l’environnement » a été à l’origine d’une déclinaison par l’Unaf, syndicat d’apiculteurs, et la constitution d’un réseau couvrant aujourd’hui, il me semble toute la France.
Pour la petite histoire, j’ai proposé l’abeille comme sentinelle de l’environnement, au Colloque international ANPP "Marqueurs biologiques de l'Environnement (Chinon 21-22 Sept. 1995); on m’a fait comprendre, sans ménagement, que cette proposition n’avait aucun intérêt.
FLECHE Cécile (1996) L’abeille, sentinelle de l’environnement., BIPAS, 15, 9-15.

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LE RESEAU D’EPIDEMIOSURVEILLANCE APICOLE NATIONALE (RESAN)

Outre cet aspect sentinelle, il est apparu qu’il serait intéressant de constituer un réseau de surveillance des maladies de l’abeille, s’appuyant sur les agents sanitaires apicoles dépendant des Directions sanitaires vétérinaires dans les départements.
Le Laboratoire s’est chargé de l’élaboration d’un protocole et de la formation des agents sanitaires apicoles sur le terrain pour un recueil d’informations homogène, dans les ruchers et auprès des apiculteurs .
Ce réseau, objet d’intérêts divers pour certains acteurs, a malheureusement rapidement disparu.
FLECHE C., FAUCON J.P. (1995). Le Réseau d’Epidémiosurveillance Apicole National (RESAN). Bulletin Epidémiologie et Santé Animale, 27, 69-79.

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L'ENQUÊTE ECOPATHOLOGIQUE EN CHARENTES

La mise sur le marché d’un nouveau mode d’application des insecticides par enrobage des semences alias Gaucho, c’était traduit selon les apiculteurs par une baisse drastique de la production de miel.
A la demande des apiculteurs de Charente une enquête a été menée alors que l’utilisation du gaucho ne semblait pas dominer dans ce département ou tout au moins dans la zone de Ruffec où les apiculteurs constataient des dégâts importants.
Cette enquête consistait en le suivi de 100 colonies issues d'un même élevage, réparties en 18 ruchers sur deux départements : Charente et Charente maritime. Avec évaluation en continu de l'état des colonies, prélèvements hebdomadaires de pollen et d'abeilles pour analyses, enquêtes auprès de 150 agriculteurs, sur leurs pratiques d’épandages des pesticides autour des ruchers.
Et qui a eu pour conclusion que c’est bien l’intervention humaine, agricole, qui permet de faire la différence entre ruchers en bon état et ruchers affaiblis.

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APIMONDIA

Une intervention demandée par les organisateurs de ce congrès international d’apiculture.

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ABEILLES ET PESTICIDES... Les syndicats de l’agrochimie s’en mêlent (mars 2004)

Les décisions ministérielles, les rapports d’experts, la lettre ouverte des industriels de la protection des plantes, l’arrivée dans le combat entre apiculteurs et fabricants, les syndicats de l'industrie chimique, tout cela mène à un imbroglio et je vous propose une réflexion appuyée sur une importante expérience de l’abeille, de sa pathologie, de ses relations à l’environnement et des acteurs qui gravitent autour de ces domaines

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QUOI QUOI, DES VIRUS TUEURS D'ABEILLES ?

J'ai pas la télé mais il m'arrive de dormir chez des copains qui l'ont et qui la regardent dès potron-minet. Et il y a quelques matins, chez William Leymergie, je suis tombée sur une perle.
Si les abeilles disparaissent c'est parce qu'elles chopent des virus en butinant les fleurs !. En cherchant sur le net, je crois avoir trouvé l’origine de cette info : des recherches réalisées aux USA par une équipe dirigée par Diana Cox-Foster auraient menées à « une nouvelle piste pour résoudre le mystère de la disparition des abeilles ».

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Dérives de la recherche et de l’industrie

Mes responsabilités m’ont amenée à participer à des comités d’experts où s’élaboraient des règles concernant les insecticides, en particulier le groupe « abeille » de la commission des toxiques. Pour réaliser mes enquêtes, aussi, je me suis plongée dans les textes réglementaires, consulté des dossiers d’AMM. Bref, j’ai pu prendre la mesure des écarts entre les discours officiels, les textes et la réalité.

Dans une enquête sur les mortalités d’abeilles en zone de culture intensive, que j’ai mené en 98 en Charente, les informations collectées sur les épandages réalisés dans le secteur enquêté auprès de 150 agriculteurs m’ont permis de mettre en évidence que 48 tonnes de produits ont été utilisés sur 4500 ha dont 19 tonnes de matières actives. Sur les 48 tonnes, si on enlève les 19 tonnes de matières actives, il nous reste 29 tonnes de co-formulants dont on commence seulement aujourd’hui à parler un peu.

Je n’ai pu avoir des informations que sur 60 formulations qui représentaient 35 tonnes sur les 48 utilisées. C’est ainsi que ce qui est le plus épandu et de loin ce sont des hydrocarbures aromatiques et en bonne place le xylène et divers éthers de glycols. Or ces produits comme on le sait sont très toxiques, les hydrocarbures sont génotoxiques et sont des cancérogènes reconnus chez l’homme.

On trouve aussi, en quantité, des « impuretés sur matières actives non identifiées », dont nous ne pouvons donc rien dire et qui représentent plus d’une tonne(1321kg) pour les seules 60 formulations consultées c’est dire que c’est un minimum. Inutile de vous dire que le compte rendu de l’enquête et ces résultats ont été enterrés par mon administration (l’AFSSA). Il y avait pourtant des résultats intéressants pour l’abeille au moins : la corrélation entre les périodes d’épandage, et l’apparition de maladies, notamment à virus, chez l’abeille ce qui était déjà parfaitement reconnu en laboratoire.

En 2018-19 je prenais en charge pour répondre à « l’appel des coquelicots » l’organisation de la récolte des signatures sur le saint affricain d’où une série d’émissions concernant l’agriculture et les pesticides.



MISE AU POINT SUR LA GESTION DES PESTICIDES

Au cours d’interventions sur les pesticides, on m’a jugé trop radicale dans mes appréciations du problème.
D’où cette mise au point.

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LMR

Comment se fait l’évaluation du danger des pesticides pour les consommateurs.

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SYNTHESE SUR "L'AFFAIRE GAUCHO"

Rapport fait à la demande de l'Administration (2001).

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ARRÊTONS DE NOYER LE POISON ! (2003)

Arrêtons de « chercher » des effets précis ciblés d’une seule molécule tel que proposé par les autorités en matière de recherches.
Il est clair que le problème n’est pas là, les contradictions dans les résultats le prouvent.

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LA VOITURE ELECTRIQUE DITE PROPRE

C’était une émission, à l’origine diffusée en 2009 sur radio agora côte d’azur. De plus en plus d’actualité puisqu'il est prévu qu’en 2030 ou 2035 il n’y aurait plus le choix.
Et dont la pertinence au regard de nos problèmes n’a pas changée. Peut être une amélioration, depuis, de la fiabilité des batteries qui avaient à l’époque, la réputation de facilement exploser….

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